EFJ Mag - Le magazine des étudiants de l’école Française de Journalisme



L’euro 2016 aura donc lieu en France ! L’euro du football, celui pour lequel nos politiques, au premier rang desquels Nicolas Sarkozy, ont consacré du temps et de l’argent, tout en nous faisant miroiter de juteuses retombées financières. Est-ce une bonne nouvelle ? Oui sur le plan sportif, non sur le plan économique. Car le coup de pub est aussi un gouffre financier que ne combleront pas les recettes de l’Etat lors de l’épreuve. Notre pays est encore une fois dans la réaction au lieu de l’action. En effet notre parc de stades est l’un des plus vétustes d’Europe et le Stade de France ne suffit plus à faire illusion. Notre « victoire » lors de ce vote de l’UEFA coûtera plusieurs dizaines de millions d’euros à la France. Or, il est peu probable que les comptes publics se portent mieux d’ici là. À cause d’une frilosité chronique dans l’hexagone lorsqu’il s’agit de construire ou de rénover des stades, nous devrons tout construire et donc tout financer en même temps. Que le nombre de pays candidats soit si faible n’est pas dû au hasard. Organiser cette compétition coûtera cher. Et certains Etats ont compris que la période était peu propice aux grands travaux et aux dépenses « festives ». Mais la France du sport se devait de laver un affront, le fiasco des jeux olympiques 2014, raflé par Londres. C’est chose faite, mais à quel prix ! Pas sûr que les contribuables apprécient la bonne nouvelle lorsqu’il s’agira de régler la note.
À deux mois de la Coupe du Monde 2010, le gouvernement sud-africain craint une montée des émeutes et des violences. En effet, depuis l’assassinat d’Eugène Terre Blanche, ses partisans, membre du Mouvement Afrikaner, ont évoqué des représailles pendant le Mondial. Les autorités ont aussi reconnu que la compétition serait accompagnée de manifestations, qui dégénèrent souvent en violences. L’organisation policière internationale Interpol reste quand même satisfaite des préparatifs de sécurité qui prévoient un déploiement de 41 000 policiers supplémentaires et le maintien de l’armée en « état d’alerte ».
Dix ans après les attentats du 11 Septembre, le World Trade Center continue à faire des victimes : Une étude du New England Journal Of Medicine révèle que près de 20% des pompiers et secouristes présents sur le site lors des opérations de sauvetages connaissent des difficultés respiratoires. Menées sur 62 000 personnes, les analyses révèlent que les plus touchés sont ceux présent dans la matinée du 11 Septembre, alors que le nuage de poussière consécutif à l’effondrement des tours était le plus dense.

Jeudi 8 avril l’Etat a présenté aux victimes de la tempête Xynthia le tracé des « zones noires » Tous les logements situés dans cette zone déclarée inhabitable devront être détruits. Les habitants entre tristesse et colère craignent parfois la disparition de leur commune, et redoutent surtout de se retrouver sans rien. Le secrétaire d’état au logement, Benoist Apparu, a néanmoins précisé que ces habitants « seront totalement indemnisés ».
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